Mais le mien est différent… mon conseiller de confiance

Selon des sondages menés par la Life Insurance Market Research Association (LIMRA), l’opinion publique des vendeurs d’assurance vie n’a jamais été positive. En fait, lorsque les répondants aux sondages étaient invités à décrire le vendeur d’assurance type, ils utilisaient souvent les mots « insistants » et « peu dignes de confiance ».

Toutefois, ces sondages révèlent également de bonnes nouvelles. Les répondants qui avaient une relation d’affaires avec un vendeur d’assurance ajoutaient invariablement : « Mais le mien est différent. » Ils ajoutaient également des phrases telles que « mon vendeur d’assurance est un pilier de la communauté », « il connaît son travail et est aimable, je placerais ma vie entre ses mains ». Mais le mien est différent.

Ceux d’entre nous qui baignent dans le secteur de l’assurance depuis un moment ont pu constater par eux-mêmes que les vendeurs d’assurance, maintenant connus sous le nom de conseillers d’assurance, ont longtemps traîné une mauvaise réputation. La bonne nouvelle est qu’il doit exister un très grand bassin de conseillers financiers qui font un travail exemplaire, parce que presque toutes les personnes qui ont une relation d’affaires avec l’un d’entre eux en parlent en termes élogieux.

Plus d’un Canadien sur trois (36 %) fait affaire avec un conseiller financier.

Il ne faudrait pas oublier de souligner l’importance du secteur de l’assurance vie. Au Canada, l’assurance vie verse plus d’un milliard de dollars en prestations chaque semaine, dont 90 % vont aux titulaires vivants et aux titulaires de certificats d’assurance collective2. Il s’agit également de l’un des plus importants investisseurs de l’économie canadienne2, participant à la création d’emplois et à la sécurité financière du pays.

Le secteur emploie environ 150 100 personnes et représente des actifs de 647 milliards de dollars au Canada.

Ce que la vue d’ensemble ne montre pas est la valeur que procure le conseiller dans tout cela. C’est le conseiller qui aide le client à choisir la police qui lui convient afin d’assurer que le client et sa famille auront accès à des sommes d’argent lorsque ceux-ci en auront le plus besoin. Lorsque des décès, des invalidités ou des maladies graves surviennent, les conseillers épaulent leurs clients afin que ceux-ci reçoivent leurs prestations rapidement et puissent continuer à payer leur hypothèque. Ceci permet d’aider les Canadiens et les Canadiennes à demeurer dans leur propre résidence au cours de certaines des périodes les plus éprouvantes de la vie.  

Les prestations aident également à assurer que les enfants bénéficient des mêmes possibilités d’éducation si l’un de leurs parents décède tandis qu’ils sont encore sous leurs soins. L’assurance vie aide à placer des cadeaux sous le sapin, à payer des leçons de piano et le camp de jour pour les enfants, permettant au parent survivant de connaître la même sécurité financière et la même tranquillité d’esprit qu’avant le décès. Pour les personnes âgées, il s’agit de choisir parmi une gamme complète de produits, avec l’option de recevoir un revenu mensuel la vie durant dès leur retraite.

Un ménage qui fait affaire avec un conseiller financier depuis 15 ans ou plus compte 2,73 fois plus d’actifs.

En ce qui concerne l’avenir du secteur, tant que les gens voudront protéger financièrement leur famille, et tant que la menace d’un décès prématuré, d’une invalidité ou d’une maladie grave existera, les conseillers seront là pour aider.

Si vous n’avez pas encore de conseiller financier, vous pouvez en trouver un ici. Commencez vos recherches aujourd’hui, et trouvez quelqu’un d’aimable, qui connaît son travail et sur qui vous pouvez compter pour vous aider à prendre de bonnes décisions financières : VOTRE conseiller de confiance. 

 

1Sondage Ipsos Reid, novembre 2014
2ACCAP, Notre industrie, une réussite canadienne, septembre 2014
3Institut des fonds d’investissement du Canada, Nouveaux éléments attestant la valeur du conseil financier, 2012

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